Les nouvelles :  

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Prochaine vente de viande en région Parisienne : 

du 6 au 10 mars 2017

Cette fois ci, nous vous proposons de la viande de :

Veau Rosé   (10, 11  et 12 mois)                                     21€50 le kilo.  Soit par exemple: 107€50 la caisse de 5 kilos.

Veau  (7 mois)  exceptionnellement                                       2450 le kilo.  Soit par exemple:  122€50 la caisse de 5 kilos.

 

Dans un colis de veau rosé se trouve : rosbif, pot au feu, bourguignon, beefsteak, faux filet, tranche de filet, jarret, entrecôte, basse-côte, braiser/rôti, bavette).

 

Lundi

 

Mardi

6 mars

 

7 mars

18h00-19h45

20h45-21h30

18h00-19h45

20h10-20h30

21h15-22h00

Vanves

Ivry

Vanves

15ème arrondissement Rue George Duhamel
15ème arrondissement Rue de Vaugirard

Mercredi

8 mars

 

13h00-15h00

18h00-19h30

21h00-21h15

Chatenay

Meudon/Clamart

 Nanterre

Jeudi

9 mars

 

17h30-19h00

20h00-21h00

Noisy le Sec

13ème arrondissement

Vendredi

10 mars

 

 

08h00-10h00

Fontainebleau (sous réserve)

Montcourt Fromonville

 

Futures livraisons en 2017:    15-20 mai,  septembre, novembre

Merci de contacter votre AMAP ou nous, la ferme Mille Fleurs,  (selon l'habitude) si vous souhaitez passer commande. La quantité de viande  étant limitée, veuillez nous faire connaître vos commandes le plus rapidement possible afin que nous puissons  les satisfaire.

  nous contacter

25 juillet 2010

Voici une très bonne nouvelle : La vaccination contre la FCO (Fièvre Catarrhale Ovine, sérotype 1 et 8) ne sera plus obligatoire pour l’année 2011

(décision du 21 Juillet 2010 par le Ministre de l’Agriculture).

Quel soulagement et quelle victoire !!!

Cependant, les arguments avancés par le ministère semblent être multiples : budgétaires, ras le bol des Directions Service Vétérinaire pour trouver une argumentation défendant l’obligation de vaccination, stock de vaccins utilisés, etc. En bref, un raisonnement superficiel qui ne touche pas le fond du problème.

Tous les problèmes ne sont pas encore résolus.

D’une part, il reste les dégâts sur les cheptels ayant été vacciné, causés par cette vaccination obligatoire pendant les années 2008, 2009, 2010 :         

·         sur la santé des cheptels bovins et ovins (veaux mort-nés, avortements, boiteries….)

·         la quantité énorme d’insecticide que les agriculteurs ont été dans l’obligation de                          disperser ainsi que son effet sur l’environnement,

·         les résidus du vaccin (substances chimiques telles que les adjuvants à base d'hydroxyde d'aluminium et de sels de mercure) nuisant à la santé, qui se trouvent dans les produits de consommation des cheptels vaccinés

D’autre part, les procédures et poursuites juridiques concernant le refus de vacciner en 2009 et 2010 contre les agriculteurs comme nous, sont toujours en cours et          certains  agriculteurs, pratiquant la transhumance, ont toujours leurs animaux bloqués.

Et pour finir, surtout la problématique de fond reste irrésolue : comment produire une alimentation saine en présence de maladies, qui risquent de toucher de plus en plus souvent la France. 

Il me semble que les éleveurs ayant refusé les vaccinations FCO, sont sur la bonne voie : apprendre à développer l’immunité naturelle de l’animal et l’ aider à construire ses propres mécanismes de défense au lieu d’introduire des substances contenant trop d’effets secondaires nuisibles ou provoquant des résistances aux médicaments (qui peuvent de plus se propager à l’espèce humaine).

Il faudra d’importantes recherches scientifiques sur l’emploi des facultés de l’immunité naturelle. N’est-ce pas là, la responsabilité d’un ministère de l’agriculture ?

Cela sera en tout cas nécessaire pour éviter dans le futur ce genre de campagne de vaccination inutile (peu de différence au niveau de taux de diffusion de la FCO  entre les pays qui n’ont pas vacciné et ceux qui l’ont fait) et nuisible pour la santé animale et humaine ainsi que pour l’environnement,.

Pour le moment le fait est que « le droit à une nourriture saine » n’est pas du tout consenti par les autorités.

Mais comment faire admettre au gouvernement que de se nourrir est un acte de vie et que dans le cas où la nourriture contiendrait des substances nocives pour notre santé, se nourrir deviendrait un acte de mort ?  

Un gouvernement a le devoir de protéger ses citoyens en leur donnant l’accès à une nourriture saine.  Pendant ces trois années d’obligation de vaccination contre le FCO, le gouvernement a fait le contraire, même pire : il n’a pas seulement négligé la protection de la population ; il a contraint à induire des substances nuisibles à la santé dans notre alimentation. 

                    

Merci beaucoup pour votre aide et soutien, sans lequel nous n’aurions pas pu aller jusqu’au bout.

 
Programme du partage de la vie paysanne : invitation

Suite au plaisir de partage du long week-end de la semaine dernière, nous vous invitons à continuer l’échange.
Nous proposons 4 longs week-ends (vendredi soir – lundi après-midi) :

- Deux séjours pour des personnes à partir de seize ans (l'assurance responsabilité civile ne nous permet pas d’inclure les enfants de moins de 16 ans dans les travaux). Vous partagerez notre travail matinal, nos repas et notre maison. Maximum 9 personnes.
Le premier séjour aura lieu du lundi 28 au mercredi 30 décembre sous réserve d’accessibilité dû aux intempéries. Il peut s’agir de partage des conditions de travail difficiles, par exemple dehors, dans le froid, la pluie ou la neige.
Le deuxième séjour (week-end) aura lieu du vendredi 15 au lundi 18 octobre.

- Un week-end pour parents et jeunes enfants. Découverte de la ferme. Vous partagerez la maison avec nous et vous serez responsables des repas (aussi pour nous).
Du vendredi 2 au lundi 5 avril.

- Un week-end pour parents et grands enfants. Même conditions que pour les jeunes enfants. Du vendredi 21 au lundi 24 juin.

Nous serons heureux d’accueillir d’autres propositions des AMAP’s, par exemple venir en groupe AMAP, faire du camping pendant un long week-end...


Conduite de troupeau à l’automne

Cet automne n’a pas été facile. La conduite du troupeau a demandé beaucoup de surveillance et de travail. L’été a été le plus sec que j’ai connu depuis ma première arrivée en 1978. Beaucoup de nos petites parcelles n’avaient plus d’accès à l’eau. Les ruisseaux étaient asséchés. Il a fallu amener le troupeau abreuver dans les points d’eau plusieurs fois par jours ou leur amener des citernes d'eau dans le pré. Il faut savoir qu’une seule vache peut boire 40 litres d’eau par jour.
Suite au manque d’eau il y avait peu à manger dans les prairies et les packages.
De plus, l’herbe était trop sèche pour avoir un bon goût. Les vaches avaient donc mille bonnes raisons pour vouloir sortir de leur pré et aller voir ailleurs.
Dans un troupeau, il y a toujours quelques vaches plus inventives que les autres qui découvrent qu’elles peuvent soulever et mettre par terre la clôture électrique avec leurs cornes sans sentir le courant électriques.
Certaines jeunes vaches préfèrent simplement sauter par-dessus le fil (je me demande pourquoi on ne voit pas plus de concours de saut d’obstacle bovin. Elles peuvent sauter aussi haut qu’un cheval, et ceci sans élan). Le saut est une solution plus individuelle, le reste du troupeau ne pouvant pas suivre.
Les clôtures de barbelés sont destinées a un autre traitement, moins délicat : avec un peu de bonne volonté les 600 kilos d’une vache parviennent à enfoncer les rangs de barbelés et allez hop, c’est la vadrouille pour tous !
Comme en 2003, les chênes ont produit énormément, vraiment énormément de glands.
Nos prairies et packages sont partout bordés de chênes auxquels s'ajoutent une multitude de bosquets de chênes au milieu des terrains. Les vaches raffolent des glands, mais ceux-ci contiennent beaucoup de tanin. Pour une raison que je ne comprends pas, les vaches n’ont pas l'instinct d’arrêter cette consommation néfaste pour elles, à tel point qu'en trop grande quantité ils peuvent être mortels. En 2003, une vache et son veau sont décédés pour cette raison.
Il faut donc entourer tous les chênes de clôtures électriques, un travail gigantesque. Et maintenant, puisque vous connaissez les tactiques des vaches pour se débarrasser des clôtures, vous comprenez pourquoi une surveillance continue est nécessaire.
Vous comprenez aussi pourquoi vous n'avez pas vu Jos lors des dernières distributions : il devait rester auprès des animaux.

Géobiologie

J’ai suivi récemment une formation "Géobiologie et Pollutions électromagnétiques en élevage" avec la vétérinaire Françoise Heitz, du GIE Zone Verte.
C’était passionnant. Elle m’a fait comprendre qu’en étudiant les élevages, on peut trouver des preuves irréfutables de la présence de certaines ondes ou champs nocifs.
Certains élevages connaissent des problèmes identiques sur une grande partie du troupeau : par exemple des mammites, des œdèmes ou des boiteries. Puisque les problèmes semblent être communs au troupeau, les causes doivent aussi être communes. On analyse alors la composition, la quantité et la qualité de la nourriture et de l’eau, les conditions de bâtiment, de la machine à traire, les facteurs de stress etc. Après avoir passé tous ces facteurs à la loupe sans avoir trouvé une solution aux problèmes, on peut étudier d’autres origines possibles comme des pollutions par champs et par ondes. Avec une multitude d’appareils de mesures, la vétérinaire établit un diagnostic de l’environnement électromagnétique et géobiologique. Ensuite elle peut mettre hors d'état de nuire certaines sources de pollution et on constate la guérison du troupeau.
L’étude des élevages est intéressante parce qu’on obtient des données claires. On étudie une population nombreuse, vivant dans les mêmes conditions. De plus, les animaux montrent, comme les enfants, plus vite les effets de la nocivité. Ils sont plus sensibles par nature car au niveau électromagnétique l’écartement entre les membres antérieurs et postérieurs augmente la réceptivité à la différence de potentiel.
En tout cas, ceci me donne peur pour l’avenir.
Si cela vous intéresse, je vous invite à visiter des sites à propos de ce sujet. En tapant sur un moteur de recherche par exemple les mots « géobiologie élevage », vous allez trouver beaucoup d’informations.

Les animaux en septembre
Les 27 vaches vont bien. Elles sont en très bonne santé et profitent de cet été pas trop chaud. Aucun animal n’a été malade et les deux veaux qui boitaient se sont vite remis sans soin de notre part. Les animaux savent se soigner eux-mêmes et le peuvent ici, puisqu’il y a une énorme variété de plantes disponibles.

Le troupeau compte 15 veaux vivants, nés en 2009. Cette année les vaches ont vêlé surtout en été, au lieu de vêler au printemps. Normalement dans notre climat, la nature prévoit les naissances principalement au printemps.
Probablement ce retard de vêlages est du au passage du virus Fièvre Catarrhale Ovine (voir site : les billets d’humeur) pendant l'été dernier. Ceci a retardé et diminué la fécondité du troupeau. Nous espérons toujours que les retardataires vont vêler assez rapidement.
En tout cas, par le refus de vaccination, au moins, le troupeau a pu développer son immunité naturelle, une immunité qui est durable. Et les animaux n’ont pas de traces d’hydroxyde d’aluminium, ni de sels de mercure.
Il y a aussi eu plus de mortalité de petits veaux. Un veau est mort né à cause d'un vêlage en siège, un autre est mort né sans raison connue et deux veaux sont morts très peu de temps après la naissance (à cause d’un lynx ?). Ces décès ont probablement aussi un lien avec le virus FCO. Il y a cette année en France plus de mortalité et de malformations de veaux, aussi bien chez les troupeaux vaccinés que chez les quelques troupeaux refusant la vaccination..

Le Climat
En dehors des changements climatiques que nous commençons tous à constater, cette année il y a ici une autre bizarrerie. C’est comme si les grains de terre ont moins de capacité à retenir l’eau.
Et pourtant il ne s’agît pas d’une insuffisance d’humus. Un drainage des terres dans l’environnantes n’est pas en cause non plus.

Loutre et Lynx
La diversité des espèces de mammifères augmente ici.
Il semble que nous ayons deux habitants complètement nouveaux. Je ne les ai pas encore vus personnellement, mais les témoignages viennent connaisseurs dignes de confiance.
Devant la ferme se trouve un tout petit étang. La loutre vivrait en face de la ferme, à 50 mètres.
Un lynx a été vu en sortant de la forêt traversant tranquillement le pré devant l’étable.
La présence d’un lynx pourrait expliquer le mystère du décès d’un veau. Ce veau allait bien à la naissance ; la mère était attentive, mais le cachait dans les buissons beaucoup plus loin d’elle, que les vaches font normalement quand elles vont brouter. Le lendemain matin le veau était mort avec une partie de sa tête mangé.


Non vaccination FCO et pénalisation
Depuis notre refus de vacciner avant l’ultimatum du 30 juin, délai maximal obligatoire de vaccination contre la Fièvre Catarrhale Ovine, la Direction des Services Vétérinaires du Puy de Dôme, ne nous n’a pas officiellement contacté. Il existe toujours la menace de 70500€ d’amendes et/ ou d’autres restrictions pour la ferme.
L’année prochaine sera peut-être plus souple. Un arrêté ministériel stipule que les Directions des Services Vétérinaires Départementales aient la possibilité d’accorder des dérogations. Pourvue qu’elles seront raisonnables………………………..
Le débat autour la grippe H1N1 et de sa vaccination amènera peut-être aussi une réflexion plus nuancée.
Pour ceux qui ne savent pas de quoi il s’agit : voir notre site : http//:milfleurs.free.fr dans la rubrique « billets d’humeur ».
Pour plus de renseignements : www.giezoneverte.com

Mystère : qui connaît l’explication ?

Nous avons à peu près 25 naissances par an. Assez souvent plusieurs vêlages ont lieu le même jour. Le 9 juin trois veaux sont nés. Le 2 mai a vu l’arrivée au monde de deux veaux et le 3 juin il y en a eu une autre.
Comment expliquer ce phénomène? Ces journées ne se trouvent pas au même moment dans le calendrier lunaire. Il y a sûrement plusieurs facteurs qui jouent un rôle. Lesquels, comment ils s’influencent entre eux ? Qui a une idée ? Y a –t-il des sage femmes, qui ont les mêmes expériences ?


Temple Grandin : pouvoir sentir et penser comme une vache

Histoire belle et étonnante
Temple Grandin est une femme américaine, autiste de haut niveau. Elle est professeur en sciences animales, de l’Université de Colorado et une spécialiste de renommée internationale en zootechnie.
Elle dit que, de part son handicap, elle ressent le monde comme une vache le fait. Elle œuvre pour le bien-être du bétail, qu’elle peut ressentir du point de vue des animaux mêmes. Elle est propriétaire d’une entreprise de conseils d’élevage des animaux. Sur ses conseils nombreux élevages et abattoirs sont conçus ou remodelés.
Elle a écrit de nombreux livres,(dont quelques uns traduits en français) sur la façon dont les animaux, spécialement les vaches, perçoivent le monde, sur l’autisme, sur le bien-être des animaux dans notre société, sur l’étique.




Si vous avez des questions, merci de lire les FAQ et n'hésitez pas à nous contacter

 

 

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